culture.fr (logo)Culture.gouv.fr, le site du MinistèreCulture.gouv.fr, le site du Ministère

Lyonel Trouillot : « la culture haïtienne est une culture d'accueil, d'abondance dans la pauvreté »

 
Lyonel Trouillot
Lyonel Trouillot
Photo : Marc Melki
 

Avec son dernier roman « La belle amour humaine » publié aux éditions Actes Sud, l'écrivain haïtien Lyonel Trouillot rend hommage à la culture populaire de son pays. Figurant parmi les 4 finalistes pour le Prix Goncourt et lauréat du Grand Prix du roman Métis pour cet ouvrage, il en explique l'âme. Avec sa voix de conteur.

Pourquoi avez-vous choisi ce titre « La belle amour humaine » ?
Lyonel Trouillot : Je ne voulais pas du tout parler du tremblement de terre. Je voulais faire un livre sur un pays habitable, sur un pays souhaitable. Comme il existait cette expression « la belle amour humaine » dans la langue de Jacques Stephen Alexis et qu'en 2011 c'est le cinquantième anniversaire de la mort d'Alexis, je voulais aussi rendre hommage à cet écrivain. Et c'est de cela qu'il est question dans ce livre. De la rencontre avec l'autre, comment on construit son vivre-ensemble. Quel usage faut-il faire de sa présence au monde ? Est ce qu'on contribue à un peu de bonheur pour les autres et pour soi ? On vit dans une époque qui a peur des utopies. Je pense qu'il est nécessaire d'avoir cette utopie d'un monde meilleur, il y aurait moins de malheur, d'injustice. Je ne pense pas que cela soit un rêve indécent.

Votre roman raconte le voyage d'Anaïse, une jeune occidentale qui part à Haïti sur les traces de son père et à la recherche de ses origines. Il décrit d'un côté la capitale d'Haïti, avec son bruit et sa pauvreté, et de l'autre côté le petit village d'Anse à Foleur avec son silence, le sourire et le secret du bonheur de ces habitants. Est-ce qu'on peut voir là l'opposition entre un Haïti réel et un Haïti idéal ?
LT : Non. Je pense que dans l'Haïti réél il y a une part de cet Haïti là, celui décrit dans Anse-à-Fôleur. Dans la laideur du monde réel, il y a aussi une part de beauté. Il n'y a rien que j'invente. Ce n'est pas un Haïti idéal, ce sont des choses qui existent vraiment : le sens de la fête, les jeux, les chants, la peinture haïtienne qui crée des villes imaginaires. Il suffit d'y aller pour voir tout cela. La laideur du réel nous empêche souvent de voir la part de beauté qu'il y a dans le réel. Peut être que le travail de l'écrivain en toute modestie c'est de montrer les deux.

Et quand vous écrivez « là bas à vivre de mer et d'arc en ciel, les couleurs souvent leur suffisent » …
C'est vrai qu'en Haïti il y a des lieux qui ne sont pas des lieux de vacarme ou d'anonymat, où il y a une relative tranquillité, où les gens sont en paix avec eux mêmes. On pourrait parler d'une ville comme Pestel. Il y a cette précipitation en milieu urbain où on est connecté à ce centre du monde qui s'appelle aujourd'hui la communauté internationale, mais qui est en fait un centre du monde déterminé par des marchés. Moi je plaide un peu pour une déconnexion. Je pense que quand il y a déconnexion les gens paraissent moins tristes moins barbares.
C'est dommage ce sont des choses dont on ne parle pas. Aujourd'hui la littérature haïtienne est trop portée à ne voir dans cet univers urbain, que des stratégies de survie individuelle.

Vous posez un regard critique sur les touristes, et évoquez un monde de « prédateurs », d'hommes d'affaires ou de pouvoir, qui veulent tout le bonheur pour eux seuls. A votre avis quelle est la meilleure chose qu'on puisse apporter à Haïti ?
Je pense qu'il faut commencer par écouter. Quel que soit le pays où l'on va. Ne pas arriver avec des préjugés ou avec uniquement ses besoins à soi. Je parle des touristes mais on peut y voir aussi le personnel des ONG, la communauté internationale. Ce sont des gens qui s'installent qui ont tout compris sans avoir rien compris. Ils sont venus « se réaliser » pour utiliser une expression que je n'aime pas, mais indépendamment de la réalité et des haïtiens. Toutes les phrases d'ailleurs qui sont dans ce roman, sont des phrases que j'ai entendu prononcer. Je n'ai rien inventé en termes de propos. Pour moi c'est terrifiant d'avoir cette relation avec une communauté d'êtres humains. Ils ne sont pas dans le dialogue. Il n'y a pas de rencontre. Et c'est en réponse à cela que j'ai choisi ce personnage d'Anaïse, qui elle est dans la rencontre.
Le problème d'Haïti ce n'est pas le tremblement de terre. Le tremblement de terre s'est ajouté à une situation sociale qui est catastrophique. Il y a les élites ou les oligarchies, représentées dans le livre par les deux hommes qui disparaissent, et aussi la dépendance vis à vis de la communauté internationale. Je pense que les malheurs de ce pays viennent de là. Alors que c'est un pays avec ses références philosophiques, sa culture populaire très forte, cette façon à lui d'être humain et humaniste, il est mal servi par ses élites qui sont dans la prédation.

Et par opposition justement à cela, les valeurs du village d'Anse-à-Foleur dans votre roman sont celles du partage, de la simplicité de l'accueil, de l'ouverture..
On présente souvent la culture traditionnelle haïtienne comme une culture fermée à l'autre et enfermée dans son glorieux passé historique. On ne lui a pas assez rendu justice car c'est vraiment une culture d'accueil et d'abondance dans la pauvreté. Celui qui a le plus témoigné de cela c'est Jacques Stephen Alexis.
En milieu populaire haïtien, quand ils reçoivent quelqu'un, ce n'est jamais à la personne de s'adapter à leurs moeurs, c'est eux qui s'adaptent. Il n'y a aucune réticence à se donner au maximum pour faire plaisir à l'autre. Ces enseignements-là jusqu'aux années 60-70 étaient encore transmis en milieu urbain. Mais aujourd'hui ces traditions ont tendance à disparaître, peut être parce que les gens sont obsédés par leur précarité.
Je voulais rappeler qu'il y a cette forte tradition de la culture de l'accueil et un sens de la fête. La partie finale de « La Belle amour humaine » évoque cela. Quand il y a des funérailles dans le milieu paysan, ils pleurent car ils ont perdu quelqu'un qu'ils ont aimé, mais il y a aussi un sens de la fête. On n'envoie pas le mort dans cet ailleurs improbable par le signe d'une tristesse. A côté des pleureuses qui font comme un choeur à l'ancienne, il y a aussi les joueurs de dominos ou de dés, celui qui raconte des histoires pour faire rire, les enfants qui jouent. Tout cela est très vrai et très haïtien. En même temps je ne voulais pas le décrire sur un mode folklorique. Et je suis assez content de la réaction des haïtiens à ce sujet, car si ce livre est dur et réaliste dans sa description des oligarchies, c'est aussi une bouffée d'air.

C'est un hommage que vous avez voulu rendre à la culture populaire haïtienne ?
Tout à fait et cela les gens l'ont ressenti. Et c'est de cela dont je suis le plus fier.

C'est de cette manière que vous répondez à la question centrale de votre roman : quel usage est-ce que je fais de moi-même dans le monde ?
Oui je pense. A mon avis c'est une question qu'il faut se poser tous les jours et il s'agit de trouver en toute modestie quelle est la petite part de sens, de bonheur qu'on peut amener. Mais on n'a pas de réponse définitive, sinon on peut très vite devenir dogmatique.

Dans le roman vous utilisez la forme du monologue. Il y a un premier monologue du chauffeur Thomas et un second d'Anaïse. Pourquoi avez-vous choisi ce mode là plutôt qu'un autre ?
Pour l'autonomie des voix. S'il y a une chose que je ne supporte pas en littérature, c'est le dialogue. Ce que j'essaie de mettre en place ce sont des voix. Et la voix a besoin de temps. Comme c'est un livre sur : comment est-ce que je découvre l'autre, il faut donc que l'autre parle. Dans le monologue, je mets d'ailleurs les questions qu'Anaïse poserait elle-même. En ouverture, à la fin du roman, il faudrait maintenant qu'il se taise et que ce soit elle qui parle. C'est ce que j'ai voulu laisser à l'imagination du lecteur. Qu'est ce qu'elle va dire ? En fait ce n'est que la première partie d'un livre ou d'une histoire. Maintenant c'est à son tour de parler et c'est ce qui noue les rencontres. Cette forme là du monologue m'était nécessaire. Qu'il parle, qu'elle parle, et que leurs voix se fondent dans une sorte de chant général qui est à la fin du livre.
Toutes les questions autour de ce livre me plaisent beaucoup. Et les réponses ne sont pas dans le livre.

Qu'avez vous ressenti quand vous avez su que vous étiez lauréat du Grand Prix du Roman Métis ?
Cela m'a fait très plaisir. Même si la dénomination peut amener à des questions dans le contexte haïtien . En Haïti, on n'utilise pas ce mot « métis » parce qu'il est lié à la colonisation. Et il y a un mauvais usage de ce mot, comme s'il devait corriger des insuffisances régionales ou identitaires. Mais l'idée du Prix en elle-même me plaît beaucoup.

Votre roman est plein de poésie. Est-ce Haïti qui vous inspire tout cela ?
Il y a aussi une tradition haïtienne. Je pense à Stephen Jacques Alexis, Antony Lespès. Il y a un roman haïtien qui est très marqué par une conscience du mot. J'aime bien cette phrase de Léo Ferré : « ce n'est pas le mot qui fait la poésie, c'est la poésie qui fait le mot ». Je pense que c'est une illustration du mot « amour » que de le mettre au féminin singulier. Il y a un roman mondial qui enlève aux mots leur éclat, leur polysémie, avec un usage précipité pour la consommation immédiate du mot. Et si on rendait justice aux mots ? Après tout c'est ce que nous avons pour parler. Et il y a aussi la question du rythme qui est fondamentale. Le parler haïtien est un parler très rythmé, très marqué par le corps. Et là encore je voulais être fidèle à cette tradition là.

« La belle amour humaine » de Lyonel Trouillot, Actes Sud, 2011

Actualité autour de l'écrivain :
Remise du Grand Prix du roman métis à Lyonel Trouillot, le 6 décembre à Saint-Denis (Ile de la Réunion)
Rencontres à Metz avec Lyonel Trouillot du 10 au 13 décembre organisées par L'été du livre
Festival Etonnants voyageurs à Port-aux-Princes les 4 et 5 février 2012, à Saint-Malo du 26 au 28 mai 2012

 
 

Histoire des arts

Retrouvez 4000 œuvres d'art en ligne, classées selon le programme d'enseignement d'histoire des arts

 
 

Moteur Collections

Accédez à 4,9 millions de documents et à 3,5 millions d'images.

 
 

Généalogie

Recherchez vos ancêtres dans 8 bases de données.

 
 
Fermer
Alsace Aquitaine Auvergne Basse Normandie Bourgogne Bretagne Centre Champagne Ardenne Corse Franche Comté Guadeloupe Guyane Haute Normandie Ile de France La Réunion Languedoc Roussillon Limousin Lorraine Martinique Mayotte Midi Pyrénées Nord Pas de Calais Nouvelle-Calédonie Pays de la Loire Picardie Poitou Charentes Polynésie Provence Alpes Cote d'Azur Rhône Alpes Saint-Pierre Wallis-et-Futuna

Agenda France entière

 

 
LE GRAND R SCÈNE NATIONALE LA ROCHE-SUR-YON -

Lecture publique de Brigitte Giraud

Du 25/05/2012 au 25/05/2012

C'est une première, une expérience. C'est un bonheur surtout: après un premier séjour dédié aux rencontres avec le public en novembre dernier, Brigitt...

LE GRAND R SCÈNE NATIONALE LA ROCHE-SUR-YON -

Brigitte Giraud. Lecture publique

Du 25/05/2012 au 25/05/2012

C'est une première, une expérience. C'est un bonheur surtout: après un premier séjour dédié aux rencontres avec le public en novembre dernier, Brigitt...

MUSÉE DES MÉTIERS - Saint-Laurent-de-la-Plaine

«Une veillée au musée»

Du 25/05/2012 au 04/11/2012

Lecture de textes sur la gastronomie en Anjou et sur la thématique de l'auberge par les Lectrices de l'âtre.

CHÂTEAU DE CHENONCEAU - Chenonceaux

Inauguration de l'Espace Jean-Jacques Rousseau

Du 25/05/2012 au 25/05/2012

Dans le cadre de l'année Rousseau 2012, tricentenaire de sa naissance, le château de Chenonceau présente un parcours dédié au quotidien du «jeune» Rou...

THÉÂTRE GYPTIS - Marseille 3ème

Une Divine Comédie

Du 25/05/2012 au 25/05/2012

Poème lyrique en italien médiéval en quatre parties pour contre-ténor, récitant, quatuor à cordes et dispositif électroacoustique La partition joue vo...

THÉÂTRE GEORGES-LEYGUES - Villeneuve-sur-lot

Alain Gautré et Ariane Ascaride

Du 25/05/2012 au 25/05/2012

Auteur compagnon de Villeneuve-sur-Lot et du Théâtre Georges-Leygues, Alain Gautré prépare un moment d'exception, exclusivement pour vous, Ariane Asca...

LE GRAND R SCÈNE NATIONALE LA ROCHE-SUR-YON -

Laurent Nunez, stage d'écriture

Du 26/05/2012 au 27/05/2012

Dans la folie de la lecture par Laurent Nunez. Il existe un art de lire, qui permet ensuite d'écrire. Je voudrais pousser cet art à son maximum: prena...

MUSÉE DE PRÉHISTOIRE DE CARNAC - Carnac

La science des contes

Du 26/05/2012 au 26/05/2012

A l'heure où la science seule ne permet plus de répondre aux questions que se posent les archéologues, regards croisés du conteur R. Cochen et du médi...

LA CENTRIFUGEUSE - UNIVERSITÉ DE PAU -

Concert Farewell Poetry

Du 26/05/2012 au 26/05/2012

Réunion de musiciens et d'un poète. /// LIEU SECRET EN CENTRE VILLE

CHÂTEAU-MUSÉE DU CAYLA - Andillac

Pique nique littéraire

Du 26/05/2012 au 26/05/2012

Ce pique-nique aura lieu dans le Parc du Château-musée à l'occasion du vernissage de l'exposition d'Anne Slacik. Il sera l'occasion de recevoir deux p...

FESTIVAL DU VAL D'AULNAY -

Musique et littérature

Du 27/05/2012 au 27/05/2012

Tel un voyage poétique musical, cette soirée initie un dialogue inédit et naturel entre les textes de René de Chateaubriand et la magie des mélodies r...

DOMAINE NATIONAL DE CHAMBORD - Chambord

Écrivains à Chambord

Du 27/05/2012 au 27/05/2012

Ecrivains à Chambord rend hommage à l'homme de lettres que fut François 1er: il fit enrichir la collection de la bibliothèque royale, promulgua l'ordo...

DOMAINE NATIONAL DE CHAMBORD - Chambord

Ecrivains à Chambord. Antoine Volodine

Du 27/05/2012 au 27/05/2012

Ecrivains à Chambord, une manière de rendre hommage à l'homme de lettres que fut François 1er: il fit en effet enrichir la collection de la bibliothèq...

Du 27/05/2012 au 27/05/2012

Au printemps 1935, Blaise Cendrars, 48 ans, est invité par Pierre Lazareff, Directeur de Paris-Soir, à couvrir le voyage inaugural du Normandie. Deux ...

CHÂTEAU-MUSÉE DU CAYLA - Andillac

Journée littéraire

Du 27/05/2012 au 27/05/2012

A l'occasion du vernissage de l'exposition d'Anne SLACIK. le Château-musée du Cayla reçoit le poète Gaston Puel. Dans le cadre de l'axposition Anne SL...

THÉÂTRE LE KAFTEUR - Strasbourg

etites histoires mijotées à grignoter en famille

Du 29/05/2012 au 02/06/2012

Une voix chante, berce et appelle, des mains montrent, bougent, dansent et se cachent. Ensemble elles éclairent des chemins imaginaires où enfants et ...

LE CUBE - Issy-les-Moulineaux

Rendez-vous du Futur / Éric-Emmanuel Schmitt

Du 29/05/2012 au 29/05/2012

Une émission de tv interactive pour voir plus loin... Auteur francophone parmi les plus lus et les plus représentés dans le monde, dramaturge passionn...

Du 29/05/2012 au 02/06/2012

Des rencontres littéraires collectives et pédestres! au château de Clermont et dans l'Albanais (Haute-Savoie). Sous le signe du paysage, et sans oubli...

THÉÂTRE MUNICIPAL DE VILLEFRANCHE - Villefranche-sur-Saône

Fred Pellerin: De peigne et de misère

Du 29/05/2012 au 29/05/2012

BIBLIOTHEQUE DEPARTEMENTALE DE PRET DU CALVADOS - Ranville

Claire Garrigue

Du 29/05/2012 au 29/05/2012

Claire Garrigue est sensible à la parole poétique des contes populaires et passionnée par les musiques traditionnelles d'ici et d'ailleurs. Elle s'ini...

 
 
 
enlever un item ajouter un item

Collections à découvrir

 

Au temps du cinéma muet

Le cinéma muet, un cinéma empreint d'inventivité

 

Les pots de pharmacie

Ils sont aussi anciens que l'art de soigner

 

La Cité internationale universitaire de Paris

Découvrez l'histoire de cette cité universitaire

 

Céramiques de Jeanne Champillou (1897-1978)

Découvrez l'oeuvre de Jeanne Champillou

 

La cité de Carcassonne

Découvrez un corpus original dans le moteur de recherches "Collections"

 

Le chocolat

Quand l'amertume devient friandise.

 

Le cheval et ses patrimoines

Découvrez dans le moteur "Collections" le cheval, cette noble conquête de l'homme.

 

Sam Lévin (1904-1992) et l'âge d'or du cinéma français

Découvrez son oeuvre issue principalement de la base Mémoire, service des Archives photographiques

 

En peignant la girafe

Découvrez  l'itinéraire d’une drôle de bête : la girafe

 

Les Mayas du Guatemala

Découvrez un corpus original dans le moteur de recherches "Collections" issu des bases de données du musée du quai Branly et de l'agence RMN

 

Le Roc-aux-Sorciers

Découvrez une nouvelle ressource documentaire référencée dans le moteur Collection : le site Internet "le Roc-aux-Sorciers", publication scientifique ...

 

Le musée des Monuments français

Découvrez une nouvelle base de données : la base des documents photographiques du Musée des monuments français produite par la Cité de l'architecture ...

 

Manet, inventeur du moderne

Découvrez une nouvelle base de données référencée dans le moteur Collections : la base du musée d'Orsay

 

Le tourisme balnéaire sur la côte picarde

Découvrez une nouvelle base de donnée référencée dans le moteur Collections : les Archives départementales de la Somme

 

Les Menus Plaisirs du roi

Découvrez un corpus original dans le moteur de recherches "Collections" et issu principalement de la base Archim

 

La tarasque

Découvrez un corpus original dans le moteur de recherches "Collections" 

 

Carnac, de la terre à la mer...

Découvrez le moteur de recherches "Collections"

 

Cours de paléographie en ligne

Ce n'est pas tout d'avoir accès aux documents numérisés en ligne, encore faut-il pouvoir déchiffrer les écritures anciennes.

 

Les jeux d'échecs

Découvrez un corpus original dans le moteur de recherches "Collections"

 

La fauconnerie

Découvrez un corpus original dans le moteur de recherches "Collections"