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Formations
Cinéma Audiovisuel Multimédia
La fémis - École nationale supérieure des métiers de l’image et du son
La fémis assure un enseignement technique, artistique et culturel consacré aux métiers du cinéma et de l’audiovisuel. Héritière de l’IDHEC, La fémis a été créée en 1986.
Depuis 1998, c’est un EPIC, qui dépend du ministère de la culture et de la communication.
Les quatre missions de La fémis sont les suivantes :
- la formation initiale et la formation continue ;
- la coopération avec les écoles et les établissements d’enseignement de l’audiovisuel à l’étranger ;
- la production, l’édition et la diffusion de films et de documents en relation avec la pédagogie de l’école ;
- la promotion et la diffusion de la culture cinématographique.
Concours et cursus
La fémis accueille chaque année, sur concours, une cinquantaine d’étudiants titulaires d’un diplôme de niveau Bac+2 (Bac+3 pour les étudiants en distribution et exploitation) et âgés de moins de 27 ans. Ce concours se déroule en trois temps : dossier d’enquête et analyse de films, épreuve par département, écrite et/ou orale, entretien devant un jury composé de professionnels.
La formation initiale est articulée autour de dix départements : Production, Réalisation, Scénario, Image, Son, Décor, Montage (durée des études : 4 ans), Scripte (durée des études : 3 ans), Distribution et Exploitation (durée des études : 2 ans).
6, rue Francoeur - 75018 Paris
Tél. : 01 53 41 21 00
www.femis.fr
Pour en savoir plus sur la Fémis, téléchargez la brochure.
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École nationale Louis Lumière
L’École nationale supérieure Louis-Lumière est une école publique, placée sous la tutelle du ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche, dédiée aux métiers du cinéma, de la photographie et du son. Elle propose une formation initiale professionnalisante, à la fois théorique et pratique, technique et artistique. Elle participe également
à des activités de recherche appliquée dans ses domaines de formation.
Conditions d'admission
Chaque année, l’École accueille une cinquantaine d’étudiants (16 par option) de niveau Bac+2 ou titulaires d’un diplôme sanctionnant deux années d’études supérieures,
âgés de moins de 27 ans et ayant réussi le concours d’entrée.
Cursus et diplôme
L’École assure une formation de trois ans et délivre un diplôme supérieur d’État (Bac + 5) valant grade de Master pour chaque option qu’elle enseigne : photographie, cinéma, son.
7, allée du Promontoire
93161 Noisy-le-Grand
direction@ens-louis-lumiere.fr
www.ens-louis-lumiere.fr
Pour en savoir plus sur l'école nationale Louis Lumière, téléchargez la brochure.
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Ina SUP, École supérieure de l’audiovisuel et du numérique
L’École supérieure de l’audiovisuel et du numérique a été créée par l’Institut national de l’audiovisuel en 2007. Elle délivre une formation spécialisée en audiovisuel avec deux
filières : Gestion de patrimoines audiovisuels et numériques et Production audiovisuelle. L’école, installée au sein même de l’Ina, recrute chaque année quinze étudiants en Gestion de patrimoines audiovisuels et vingt en Production.
Conditions d'admission
Les candidats au concours doivent être titulaires d’un diplôme de niveau Bac+3 minimum et être âgés de 27 ans au plus l’année de l’inscription. Ils sont sélectionnés sur la base d’un dossier puis sur épreuve écrite et entretien.
Cursus et diplôme
Ina SUP assure une formation en deux années d’études, réparties en trois semestres de cours et un semestre consacré à un stage en entreprise. Elle délivre un diplôme de niveau Bac+5.
Institut national de l’audiovisuel
4, avenue de l’Europe
94366 Bry-sur-Marne Cedex
Tél. : 01 49 83 21 75
es2@ina-sup.com
www.ina-sup.com
Pour en savoir plus sur Ina SUP, téléchargez la brochure.
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Le conservatoire européen d'écriture audiovisuelle (CEEA)
Fondé en 1996, le conservatoire européen d’écriture audiovisuelle forme des scénaristes professionnels de fiction, pour le cinéma, la télévision, l’animation et le transmédia.
Il a pour objectif de contribuer à faire émerger une fiction française de qualité et compétitive. C’est la seule école en France consacrée entièrement à la formation des scénaristes. Le CEEA est financé et soutenu par l’ensemble des professionnels de l’audiovisuel : TF1, France 2, France 3, ARTE, Canal Plus, M6, PROCIREP, CNC, SACD ; et pédagogiquement par la Guilde Française des Scénaristes, l’USPA, le SPFA.
Conditions d'admission
Le CEEA accueille chaque année douze candidats sélectionnés sur concours et âgés de 20 à 40 ans. Le concours comprend deux étapes : une présélection sur dossier et des épreuves écrites et orales (la rédaction en six heures d’un synopsis sur des sujets imposés ainsi qu’un QCM de culture générale) et un entretien avec des professionnels du cinéma et de l’audiovisuel (producteurs, diffuseurs, scénaristes).
Cursus et diplôme
Le conservatoire assure une formation en deux ans (1 200 heures). La première année est consacrée à l’approche de la réalité professionnelle et à l’acquisition des outils indispensables à la scénarisation. La deuxième année est une année de spécialisation, d’approfondissement et de mise en application concrète des savoirs acquis en première année. En 2007, le titre de scénariste a été enregistré au niveau I au Répertoire national des certifications professionnelles.
38, rue du Faubourg
Saint-Jacques
75014 Paris
Tél. : 01 44 07 91 00
www.ceea.edu
Pour en savoir plus sur le CEEA, téléchargez la brochure.
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Les écoles de la musique et du son
Une connaissance approfondie de la musique et du son, en captation, en enregistrement et /ou en diffusion, trouve des applications dans le domaine du cinéma, de l’audiovisuel et du multimédia. Toutefois, à l’exception du Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris (CNSMDP) qui délivre un diplôme d’ingénieur du son, la maîtrise technologique de ces applications est encore peu enseignée dans les établissements publics.
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Les écoles du spectacle vivant
Plusieurs écoles comptent des départements dédiés à la scénographie, au décor, à la machinerie, au costume, à la régie lumière, à la régie son, dont les applications au spectacle enregistré sont fréquentes. On peut citer à ce titre l’École supérieure d’art dramatique du théâtre national de Strasbourg (TNS) et l’École nationale supérieure des arts et techniques du théâtre (ENSATT) (Télécharger la brochure chapitre Musique danse théâtre cirque spectacles, voir p28).
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Les écoles d'arts plastiques
Les formations en trois et cinq ans conduisant au diplôme national d’arts plastiques (DNAP), au diplôme national d’arts et techniques et au diplôme national supérieur d’expression plastique (DNSEP) peuvent donner accès aux métiers du cinéma, de la vidéo de création, de l’animation, de la décoration, du trucage, du costume. Elles ont cours dans nombre d’écoles d’arts plastiques (télécharger le chapitre Arts plastiques page 20).
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Réseau des écoles françaises de cinéma d'animation (RECA)
Ce réseau, qui a vu le jour le 1er janvier 2012, regroupe aujourd’hui 15 écoles françaises de cinéma d’animation qui en sont les membres fondateurs. Sa création a été accompagnée et soutenue par le Centre national du cinéma et de l’image animée (CNC) et par les syndicats d’employeurs représentatifs du secteur : le Syndicat des producteurs de films d’animation (SPFA) et la Fédération des industries du cinéma, de l’audiovisuel et du multimédia (FICAM).
Le RECA rassemble des écoles de statuts divers – public, privé ou consulaire – qui mettent en oeuvre des pédagogies singulières. Il reconnaît cette diversité comme une richesse, profitable aux étudiants et à l’ensemble du secteur.
Les écoles membres du RECA
ArtFx (Montpellier)
Arts et Technologies de l’Image Université Paris 8 (ATI) (Saint-Denis)
École Émile Cohl (Lyon)
École Georges Méliès (Orly)
École des métiers du cinéma d’animation (EMCA) (Angoulême)
École nationale supérieure des arts décoratifs (EnsAD) (Paris)
École supérieure des arts appliqués et du textile (ESAAT) (Roubaix)
Gobelins, l’école de l’image (Paris)
Institut de l’image dans l’Océan Indien (ILOI) (La Réunion)
Institut Sainte-Geneviève (Paris)
ISART Digital (Paris)
La Poudrière (Valence)
L’institut supérieur des arts appliqués (LISAA) (Paris)
Supinfocom (Arles)
Supinfocom (Valenciennes)
www.reca-animation.com
reca-animation@gmail.com
l.grosjean@afca.asso.fr
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Le multimédia
La réalisation des oeuvres multimédia se situe à la convergence de diverses pratiques technologiques (télécommunications, audiovisuel, informatique...) et de diverses expressions artistiques (cinéma, dessin, photographie, musique, littérature...). Elle réclame des compétences nouvelles aussi bien de ses créateurs ou concepteurs que de ses collaborateurs techniques : producteurs, graphistes, programmeurs, scénographes, iconographes, scénaristes, développeurs, compositeurs, juristes... À l’heure actuelle, ces professionnels sont le plus souvent confirmés dans l’une des disciplines requises et ils ont acquis, par la formation continue ou la pratique, les compétences complémentaires qui leur manquaient. Mais depuis quelques années, plusieurs lieux d’enseignement (universités, écoles d’art publiques et privées) de l’une ou l’autre de ces disciplines proposent des formations initiales et délivrent des diplômes du multimédia.